Biographie

SW-mars-2011-petitNé à Laren (Pays Bas) le 22 octobre 1946.

Baccalauréat sciences expérimentales (Dijon, France) en 1966. Spécialiste en biologie marine, Doctorat d’État à l’Université d’Amsterdam, 1979. Écrivain et photographe, spécialiste du monde sous-marin et du voyage. Auteur de plus de 30 livres et de plus de 500 articles de revue.

« Je voyage depuis toujours. Gamin, c’était mon doigt qui traçait dans l’atlas paternel les chemins qui menaient aux îles lointaines, aux montagnes enneigées, aux déserts brûlants, aux fleuves infranchissables…

À l’age de 15 ans, j’enfourchais mon vélomoteur Peugeot “Griffon1961 de 49 cm³ pour rallier en solitaire le Midi de la France, où j’habitais, à la Hollande, où mon frère faisait ses études. 1500 km en trois jours, les fesses en feu et le sentiment que le monde m’appartenait.

1964

 

À 17 ans, avec mon ami Jaap van Poelgeest, chacun sur notre scooter, nous avons fait un Monaco-Athènes-Monaco, traversant la Yougoslavie sur des routes pour la plupart caillouteuses. Nous ne comptions plus les crevaisons et le moteur de ma Vespa 125 cm³ a dû être démonté à maintes reprises. Nous dormions sous la tente ou à la belle étoile. Nous mangions du pain et de la confiture, des oeufs achetés au marché et du maïs piqué dans les champs. Je prenais goût à l’aventure.

1982-banyulsDepuis, j’ai visité les quatre coins du globe et surtout tous les recoins des océans, pour la recherche sous-marine d’abord (de 1971 à 1984), puis à la recherche de créatures marines pour mes guides sous-marins et mes articles sur le monde subaquatique. De 1982 à 2010, j’étais professeur de biologie à l’École Européenne de Luxembourg.

Mais à partir de mes soixante ans, j’avais besoin de m’offrir des rêves de gamin. Le résultat ? Un Paris-Gobi de 16.000 km avec ma vieille Renault 4CV de 1959 en 2007-2008, un Tour du Monde de 33.500 km avec la même «Petite» en 2010-2011, un tour des mini-États d’Europe en «Mini» en 2014-2015. Et ce n’est pas fini. En 2016, pour mes 70 ans, je m’offrirai un Tour de France avec «La Petite».

Le but étant plutôt de partir que d’arriver. Tracer une ligne rouge sur la carte, incertaine, mais pleine de surprises et de belles rencontres humaines.

Je n’ai rien à prouver, sauf une chose : que je vis ! »

2010

«La Petite» en Sibérie, décembre 2010